Dans cette affaire portant sur des faits d’actes d’intimidation sur un surveillant pénitentiaire et, plus particulièrement dans le cadre du mouvement dit « DDFP » (défense des droits des prisonniers français), le cabinet est intervenu pour la défense de son client renvoyé en comparution immédiate. La procédure, relayée par Le Parisien le 17 novembre 2025, s’est conclue par une relaxe à l’issue des débats.